France, Paris, Exposition Fernand Léger du Grand Palais en 1971

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Titre

France, Paris, Exposition Fernand Léger du Grand Palais en 1971

Description

La collection présente une série de vingt-sept diapositives numérisées en mars 2017 provenant de la diathèque de l'UFR 03 (salle 308).

On peut y découvrir une série de photographies prises par un professeur lors de l'Exposition Fernand Léger se déroulant au Grand Palais en 1971.

Ces images, inédites car uniques, ont été prises dans le cardre de cours en histoire de l'art contemporain. Elles permettent de mettre en lumière l'oeuvre du peintre Fernand Léger.

Fernand Léger (1881-1955) est un peintre français d'influence cubiste. Il s'est également intéressé aux tapisseries et aux vitraux et s'est lui même déclaré décorateur, céramiste, sculpteur, dessinateur et illustrateur au cours de sa vie artistique.

Après un apprentissage avec un architecte de Caen (1897-1899), Fernand Léger monte à la capitale (1900-19002) pour effectuer son service militaire. 

Il suit alors, en tant qu'élève libre, les enseignements de l'Ecole nationale des Beaux-Arts. Mais c'est lors de l'exposition Cézanne de 1907, au Salon d'Automne, que Léger dessine son projet artistique ; refus de la sentimentalités, de la rigueur de la perception, la concentration sur les tructure essentielles... 

Malgré son appartenance à La Ruche (style pittoresque), il est davantage proche de la communauté du Bateau-Lavoir où, avec Picasso et Branque, s'élabore le cubisme.

Malgré de nombreuses influences (Chagall, Soutine, Laurens Lipchitz, Archipenko, Blaise Cendrars), la Première Guerre mondiale est l'élément le plus influent sur son art.


La confrontation à la guerre, en première ligne comme brancardier est le choc déterminant qui cristallise son orientation artistique et sociale, qui marque sa volonté de se rattacher aux peuple et à la culture solidaire.


Pour la postérité, l'oeuvre de Fernand Léger s'impose comme le résultat d'un savant mélange entre le refus de l'impressionisme (commun avec les Cubistes), l'intéret pour le dynamisme du monde (de Sonia et Robert Delaunay) et la fragmentation typique des Futuristes. En ajoutant à son oeuvre, après la Grande Guerre, le retour à une figuration directe, Fernand Léger surpasse les styles et les courants.

La Seconde Guerre mondiale marque le départ de l'artiste vers les Etats-Unis qui confronte ses opinions aux intelectuels et artistes émigrés tels que André Breton, Masson, Tanguy, Ernst, Chagall, Mondiran ou encore Amédée Ozenfant.

De retour en France en 1945, il adhère au Part Communiste et devient, avec Picasso, l'artiste vedette du mouvement. L'influence des guerre transparaît toujours de l'oeuvre de l'artiste, malgré ses évolutions techniques (utilisation du papier, inspiration de Broadway, création de décors, de costumes, de vitraux...).

Il meurt en 1955 à Gif-sur-Yvette (Île-de-France) deux ans  avant le début des travaux pour du musée Fernand Léger à Biot (1957) achevé en 1960.
Par donation, le musée devient musée national en 1967.

Créateur

L. Lemosquet

Source

Diathèque UFR 03 - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Éditeur

V. Capozzoli

Contributeur

L. Lemosquet

Droits

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne - UFR 03

Format

JPEG

Date de création

29/03/2017

Date de modification

31/03/2017

Référence externe en relation avec la ressource

Consulter la page biographique de Fernand Léger sur Larousse
Consulter la plage du Musée Fernand Léger
Consulter les collections Fernand Léger du Centre Georges Pompidou

Références bibliographiques et webographiques

LEGER Fernand, Fernand Léger, Paris, Europe, 1971 (SUDOC)
FRECHURET Maurice, FORAY Jean-Michel, HEDEL-SAMSON Brigitte, Musée national Fernand Léger, Paris, Réunion des musées nationaux, 2006 (SUDOC)

Hiérarchie de la collection

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